Comment avez-vous débuté chez Livingstone ?
Lors de mon stage chez Auxo Investment Partners, un fonds de private equity basé à Grand Rapids, dans le Michigan, j’ai découvert Livingstone parce que Karl Freimuth venait de réaliser une transaction avec la société. Le courant est tout de suite passé et j’ai pris contact avec Ryan Buckley. L’échange a été excellent et très fluide ; après lui avoir parlé, j’ai ressenti un lien immédiat avec Livingstone et j’ai envoyé mon CV pour postuler à un poste d’analyste. J’ai passé les différentes étapes du processus de recrutement jusqu’au « Super Day ». Lors de cette journée, j’ai été frappé par l’accessibilité de chacun ; aucun des entretiens ne ressemblait à un examen, mais plutôt à des conversations informelles. Nous avons conclu la journée autour de pizzas et de bières ; c’était le processus de recrutement le plus chaleureux et le moins rigide que j’aie connu. Lorsque j’ai reçu l’offre, j’ai accepté sans hésiter car je savais que c’était là que je voulais être.Quel a été l’impact de Livingstone sur votre carrière ? Quels défis avez-vous relevés ?
J’ai toujours envisagé de travailler en banque d’affaires ; c’était mon objectif dès ma première année d’université. Je me doutais que le nom de John Carroll ne sortirait pas particulièrement du lot sur mon CV par rapport à d’autres écoles de commerce renommées, alors j’ai eu le sentiment que Livingstone me donnait réellement ma chance en me recrutant. J’ai pu faire exactement ce dont je rêvais pour ma carrière dès la fin de mes études, et c’est grâce à Livingstone. À mon sens, il existe très peu d’endroits plus propices pour débuter une carrière en M&A et banque d’affaires que Livingstone. Les analystes sont intégrés aux équipes de transaction dès le premier jour. Nous n’avons pas de processus de formation rigide ou formel ; vous apprenez sur le terrain, plongé directement dans le grand bain. J’ai rejoint l’équipe de transaction pour l’opération RumChata dès mon arrivée, ce qui m’a permis de travailler avec Eric Suh et Andy Bozzelli – une expérience bien plus précieuse, selon moi, que n’importe quelle formation ultra-structurée. Dès la première semaine, j’ai acquis une véritable expérience pratique sur le terrain, bien plus que mes amis dans de plus grandes institutions bancaires.À quelles attentes Livingstone a-t-il répondu ? Qu’est-ce qui vous plaît le plus dans votre travail chez Livingstone ?
Dès le départ, Livingstone a été clair sur le fait que la culture repose sur la méritocratie (« eat what you kill ») – en d’autres termes, votre rémunération et votre progression dépendent directement de vos performances. Vous n’êtes pas un simple exécutant anonyme ; vous êtes considéré comme un individu à part entière. Si vous vous investissez pleinement, les opportunités suivent. On m’avait vanté la force de la culture d’entreprise ici, et cela s’est confirmé. J’ai rejoint l’équipe avec une excellente promotion d’analystes et j’ai immédiatement été accueilli à bras ouverts par le reste de l’équipe. Je fréquente probablement autant mes collègues de travail que mes amis personnels – et je parle en dehors des heures de bureau. C’est très naturel et authentique.Les équipes sont vraiment la plus grande force. Dès le début, les semaines de travail n’ont jamais semblé pesantes parce que nous avions toujours des événements sympathiques à venir au calendrier, avec des personnes avec qui on aime vraiment passer du temps.
À quoi ressemble une journée type ?
Une journée type : j’aime commencer par une séance de sport pour me mettre en condition. J’arrive au bureau à 9 heures, je réponds à mes e-mails, et c’est là toute la routine fixe. Ensuite, c’est extrêmement varié. Je peux être au téléphone avec un client ou échanger avec des acquéreurs potentiels. J’ai un niveau d’autonomie que j’apprécie particulièrement. Pouvoir échanger directement avec le directeur financier d’un grand groupe connu de mes amis et travailler avec lui de façon personnalisée pour affiner le discours est très stimulant. Combien de jeunes de 24 ans animent des échanges avec des directeurs financiers et des dirigeants de grandes entreprises ? Chaque journée est très différente. Même si vous effectuez des appels, des réunions et travaillez sur le même type de livrables pour chaque opération, chaque transaction a ses propres spécificités. Tout est unique ; on ne s’ennuie jamais, le travail n’est jamais monotone.Quel est votre souvenir le plus marquant chez Livingstone ?
Boucler ma première transaction sur laquelle j’ai travaillé du début à la fin, en étroite collaboration avec un Partner, reste un moment inoubliable. J’étais présent dès la réunion de lancement, j’ai rédigé l’ensemble de la documentation, participé aux due diligences, élaboré les modèles financiers, et la finalisation de l’opération a été très gratifiante. Chaque opération est valorisante ; participer au dîner de closing et voir l’aboutissement de tous ces efforts est une expérience formidable.Quelle est l’opération la plus marquante sur laquelle vous avez travaillé ?
RumChata – principalement parce que c’était la première opération qui m’a été confiée, et que j’ai pu travailler avec des professionnels du M&A exceptionnels et apprendre à leurs côtés. C’est là que j’ai développé l’ensemble de mes compétences ; cette transaction a posé les bases et la structure de toute la suite de mon parcours chez Livingstone. De plus, c’est une marque connue, et revoir ce produit dans un bar est une vraie satisfaction.Quel conseil donneriez-vous à quelqu’un qui envisage de rejoindre Livingstone ?
Le plus grand atout ici réside dans le niveau de responsabilité et d’autonomie que l’on vous accorde. Être plongé au cœur des transactions dès le premier jour est une excellente méthode. Lorsque j’échange avec d’autres analystes issus d’autres banques d’affaires, il n’est pas difficile de susciter leur intérêt pour Livingstone.Rejoindre Livingstone est l’une des meilleures décisions que j’ai prises dans ma vie jusqu’à présent.Vous vivez dans une ville formidable, vous travaillez dans un cadre agréable, avec des équipes remarquables, au sein d’une excellente culture d’entreprise, tout en bénéficiant de l’autonomie nécessaire pour piloter des opérations. Quant aux horaires intenses, soyons honnêtes : cela fait partie du secteur. Livingstone favorise une vraie communication ; si vous vous exprimez et que vous avez des impératifs familiaux ou personnels, vos collègues n’hésiteront pas à vous prêter main-forte. C’est une problématique propre au secteur, mais Livingstone sait l’atténuer grâce à la solidarité entre les équipes de transaction.
